Category "Église"

Mar Elias in Bziza

June 24, 2019

Eglise maronite de la plaine du Koura, l’église du prophète Elie à Bziza est dans le périmètre d’un temple romain. Les fresques médiévales sont de nos jours à l’extérieur de l’église, à laquelle on accède par un escalier en descente.

L’Association fresques AREFML a entrepris leur réhabilitation en 2018 grâce à des expertes en restauration Nathalie Hanna (Liban), et Sylvia Tribolati (Rome). L’église n’est pas terminée et il est encore trop tôt pour comprendre le programme des fresques qu’elles ont dégagées.

Saydet al-Rih

June 24, 2019

La petite église de Saydet al-Rih, ou Notre-Dame-du-Vent, est au milieu du cimetière de Enfeh en bord de mer. Chapelle funéraire, les fresques restaurées par l’AREFML en 2017 et 2018 ont révélé qu’elle l’était déjà à l’époque des croisades, aux douzième et treizième siècles. En témoignent un Jugement Dernier avec un surprenant amoncellement de crânes et d’anges jouant de la trompette sur les murs sud et ouest.

Un parterre de mosaïques à l’extérieur de la petite église permet de dater l’église de l’époque byzantine.

Le travail de restauration effectué par l’équipe du professeur Christopher Chmielewski de l’Université de Varsovie s’est avéré complexe à cause des sels marins et de la fragilité des peintures murales, qui étaient exposées à tout vent. L’église a été pourvue d’un toit par l’université de Balamand, section archéologie. Notre association fresques a travaillé de concert avec le Dr. Nadine Panayot.

Mar Nohra – Maronite (Dmalsa / Jbeil)

April 27, 2019

Mar Nohra wa Mar Sophia (Saint Lucius et Sainte Sophie)

C’est une église à double nef à laquelle on accède par deux portes sur la paroi occidentale. Les nefs sont voutées d’arêtes, et se terminent par des absides semi-circulaires, mais le chevet de l’église est plat. Une porte, aujourd’hui murée, permettait autrefois d’y accéder par la paroi nord.

Les fresques

On distingue des fragments de peinture ocre rouge, difficile à interpréter. Une croix de forme assez inhabituelle pourrait être mise en relation avec la présence de moines éthiopiens au 15ème siècle dans la région.

Pour en savoir plus:

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009)
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume I (Jbeil et Batroun), éd. Aleph, 2007

Mar Elias – Maronite (Blât / Jbeil)

April 27, 2019

Mar Elias (Saint Elie)

Cette église est construite avec les fragments d’un temple d’époque romaine, lequel, d’après des inscriptions grecques encore visibles, daterait du règne d’Antonin le Pieux (IIème siècle).

De plan rectangulaire très simple, on y accède par trois portes sur chacun des cotés nord, ouest et sud. Elle comporte trois nefs, séparées par deux rangées d’arcades en arcs brisés retombant sur de puissants piliers monolithes, et terminées par des murs plats, y compris la nef centrale.

Les fresques

On distingue deux fragments de peinture:

  • Sur le mur sud, un saint cavalier militaire dont le bouclier est richement décoré d’un motif de losanges, et de rectangles à queues d’aronde évoquant la forme d’une croix
  • Sur l’un des piliers, un saint non identifié porte une coiffe tronconique, et tient une croix de martyr

Pour en savoir plus :

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009).
  • Frédéric ALPI et Levon NORDIGUIAN, Les inscriptions de l’église de Blât : essai de relecture, in Syria, tome LXXII, 1996
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume I (Jbeil et Batroun), éd. Aleph, 2007

Mar Charbel – Maronite (Maad – Amchit / Jbeil)

April 27, 2019

Mar Charbel (Saint Charbel d’Edesse)

Dormition : le Christ porte l'éme de la sainte Vierge

Dormition : le Christ porte l’éme de la sainte Vierge

Saint Charbel d'Edesse

Saint Charbel d’Edesse

Itinéraire : 5 km de Byblos sur l’autoroute (direction Tripoli), bifurquer à droite et suivre la route qui passe par Jeddayel, Chikâne, Gharzouz puis M’aad (10 km de l’autoroute).

Patron de l’église : Mar Charbel d’Édesse

Mar Charbel d’Édesse était le chef des prêtres païens qui sacrifiaient aux dieux d’Édesse (de nos jours Urfa, Turquie). Il s’est converti au christianisme ainsi que sa sœur Bābaï et fut martyrisé sous le règne de Dèce (236-250), puis décapité. Sa sœur Bābaï s’avança alors et tendit sa jupe pour recueillir son sang ; elle lui dit : « puisse mon esprit être uni à ton esprit en présence du Christ, que tu as connu et en qui tu as cru », puis fut torturée au lieu même où elle avait recueilli le sang de son frère. La commémoration de leur martyre a lieu le 5 septembre.

Histoire

L’église est érigée sur des vestiges antérieurs : les traces les plus anciennes appartiennent à un temple païen sur lequel a été érigée une église byzantine (Ve-VIe siècle) ; détruite vers l’an 800, celle-ci a été rebâtie à l’époque des Croisés (XIIe-XIIIe s.).

À nouveau ruinée en 1615, à l’époque ottomane, elle a été reconstruite par un prêtre maronite et les habitants de Maad en 1723. Des réfections ont été effectuées à la fin du XIXe siècle avec l’ouverture de la porte nord et des fenêtres sur les murs nord et sud.

Architecture
Le porche

Une sorte d’antichambre ou porche, dont la construction est plus tardive, précède l’église. L’espace sert actuellement de musée où sont exposés des chapiteaux, des bases de colonnes, des cippes funéraires, et des fragments de mosaïques qui remontent aux périodes romaine tardive (III-IVe s.) et protobyzantine (Ve-VIe s.). A gauche de l’entrée une dalle funéraire d’époque croisée, ornée de rosaces et d’entrelacs, pourrait appartenir à la tombe de Hnt (Jeanne ?), fille unique d’un seigneur allemand nommé Kābānse, qui s’est établi à Maad en 1243.

L’église

L’église, de plan basilical, est partagée en trois nefs voûtées en berceau. D’origine romaine ou protobyzantine, les tambours des colonnes sont superposés en vrac de telle sorte que le chapiteau est parfois utilisé comme base et vice versa. Une partie du dallage antique et l’ouverture circulaire d’une citerne au milieu de la nef (au niveau du chœur), datent de l’époque du temple romain. La voûte centrale est décorée de peintures tardives de style ottoman. L’on voit à l’est deux absides superposées: procédé très singulier, qui laisse supposer qu’il s’agit ici de deux phases de constructions où l’abside inférieure appartient à l’église la plus ancienne. Celle-ci abrite une fresque avec la représentation d’une rangée de sept saints: de part et d’autre de Mar Charbel (?) à qui l’église est dédiée, se tiennent les apôtres Pierre à gauche portant les clés et Paul, à droite ; ils sont accompagnés des quatre évangélistes.De part et d’autre de l’abside centrale deux portes conduisent à des salles annexes rectangulaires voûtées en berceau. On peut voir derrière l’abside centrale le seuil de l’ancien temple.

Les fresques de la chapelle

La salle de droite conserve sur ses murs nord et sud deux couches de fresques qui ont été fixées et restaurées en 2008 et 2009 par l’équipe de T. Waliszewski et K. Chmielewski de l’Université de Varsovie. Ce projet a été réalisé grâce à l’Association pour la Restauration et l’Étude des Fresques Médiévales du Liban AREFML et à l’Association Philippe Jabre qui a subventionné les travaux.

Mur sud de la chapelle

À droite se déploie une scène de Dormition de la Vierge qui regroupe les douze apôtres autour de son catafalque. Parmi eux un évêque, souvent identifié à Denys l’Aréopagite dans les Dormitions byzantines ou, dans le cas de Maad, au patriarche latin d’Antioche de l’époque, le Génois Opizo dei Fieschi (1247-1292), selon l’inscription syriaque de son halo : PITSUS. De part et d’autre de la Vierge se tiennent Saint Paul à ses pieds, et Saint Pierre à sa tête. Derrière ce dernier Saint André (insc. syr. ANDRAYUS) essuie ses larmes. Plus haut, Saint Luc, reconnaissable à sa tonsure (LUCA), et deux apôtres, l’un imberbe, Saint Philippe (PHILIPPUS), et l’autre Saint Jacques (YAACOUB).Au centre de la fresque se tient le Christ contemplant sa mère, et tenant dans ses bras son âme figurée comme un bébé emmailloté, la mort étant considérée par les Chrétiens comme une renaissance à la vie éternelle. Deux anges, dont l’un porte un linge, s’apprêtent à accueillir cette âme dans les cieux tandis que de part et d’autre du Christ deux diacres tonsurés, imberbes, et revêtus d’une aube blanche, tiennent un cierge allumé, dans l’accomplissement d’une liturgie funéraire. Le diacre de droite, près de l’évêque/patriarche est l’apôtre Mathieu (MATTI). L’autre diacre, qui brandit un encensoir figé en plein vol, pourrait être Saint Jean.

De l’autre coté de la scène au niveau supérieur apparaissent deux apôtres, arrivés selon deux traditions différentes, en retard. L’un, barbu, est Saint Bartholomée (BARTOLOMY), et l’autre, imberbe, Saint Thomas (TUMO).Au-dessous du catafalque une scène qui accompagne parfois les Dormitions : Un juif de Jérusalem, Jéphonias, s’élança et se saisit de la bière portée par les apôtres, et voici qu’un ange du Seigneur, lui trancha les mains, avec une épée de feu. À droite, le donateur de la fresque se tient à genoux. Sa tonsure indique qu’il pourrait appartenir au clergé, diacre ou prêtre.Dans un autre cadre vers la gauche, on peut voir le visage de Saint Jacques de Jérusalem, identifié par une inscription grecque.

Mur nord de la chapelle

Ce mur est percé en son milieu d’une lucarne, dans laquelle se trouvait un reliquaire en marbre contenant les reliques de Saint Charbel. Elles ont été volées à une époque indéterminée, après le 15e siècle. Sur la couche de peinture primitive, antérieure au 13e siècle, figure un évêque portant un omophorion blanc à croix noires, avec en vis-à-vis une sainte martyre. Ce pourraient être selon diverses interprétations l’empereur Constantin et sa mère, Hélène, Saint Cyprien et Sainte Justine, ou Saint Charbel d’Édesse et sa sœur Babaï.Sous la lucarne figure un donateur agenouillé, à coté duquel on distingue encore les bras tendus d’une femme, une donatrice, dans une attitude de supplication.La deuxième couche de peinture, plus récente (v. 1248), représente un évêque latin reconnaissable à sa mitre, et une sainte en vis-à-vis. Au centre, l’archange Saint Michel tient une lance, et dans la main gauche un globe où figure une tête de Christ, avec l’anagramme de son nom, en grec : ΙΣ ΧΣ. Le donateur de la fresque est représenté à nouveau sur ce mur nord, dans la colonne de gauche, agenouillé et tendant les mains vers l’évêque latin.

Interprétation

Les figures de donateurs témoignent que ce lieu leur a servi d’ex-voto pour le salut de leur âme. Les saints, comparant en leur qualité de protecteurs et d’intercesseurs en faveur de l’humanité ou des défunts, la présence de l’archange Michel peseur des âmes le jour du Jugement dernier, la Dormition de la Vierge, suggèrent une symbolique funéraire.

Style et datation

D’un point de vue stylistique, les figures, sur les deux couches présentent les mêmes caractéristiques. Le langage artistique se distinguant par l’absence du modelé, la frontalité des poses, la rigidité de l’expression au type oriental fait remonter ces peintures à la tradition locale orientale qui a prospéré au Mont Liban au XIIe siècle et le milieu du XIIIe siècle.

Pour en savoir plus

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009)
  • Mahmoud ZIBAWI, Images chrétiennes du Levant. Les décors peints des églises syro-libanaises au Moyen Age, CNRS éditions, Paris, 2009
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume I (Jbeil et Batroun), éd. Aleph, 2007
  • Nada HELOU, La fonction de l’annexe sud de l’église de Maad, in Tempora, Annales d’Histoire et d’Archéologie, Université Saint-Joseph, volume 8, 1999

 

Sur saint Charbel d’Edesse, lire l’article de Ray Mouawad

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Saydet Kaftoun – Grec Orthodoxe (Kaftoun / El Koura)

April 27, 2019

Mar Sarkis wa Bakhos (Saints Serge et Bacchus)

L’église Mar Sarkis wa Bakhos est la chapelle conventuelle de Saydet-Kaftoun, monastère situé dans la vallée de Nahr-el-Joz, et daté des environs du XIIème siècle. Construite au XIIIème siècle, elle est donc légèrement postérieure au couvent.

Elle est de plan basilical. La nef, voûtée en berceau et terminée par une abside saillante, est flanquée de bas-côtés voûtés en arêtes, et précédée d’un grand narthex, également voûté en arêtes.

Les fresques

Découvertes très récemment, leur dégagement a nécessité le démontage d’une partie de la voûte. Elles ont été restaurées de 2006 à 2009 à l’initiative de l’AREFML, par Christopher Chmielewski et son équipe de l’Académie des Beaux-Arts de Varsovie.

Dans la conque de l’abside se trouve une Déïsis, thème très courant dans les chapelles libanaises.  Le Christ trône en majesté, entouré de la Vierge et de saint Jean-Baptiste, et accompagné d’un chérubin.

L’arc de l’abside est occupé par une Annonciation, la Vierge dans la partie droite, l’Archange Gabriel dans la partie gauche.

La partie supérieure de la nef, au-dessus des arcades, présente une Communion des Apôtres, lesquels sont repartis en deux groupes, d’un coté celui conduit par saint Pierre, et de l’autre celui conduit par saint Paul.

La présence de deux saints militaires sur les piliers ouest face à l’entrée confirme le vocable de Mar Sarkis et Bakhos attribué par la tradition locale. Deux autres saints fort vénérés dans la tradition locales, Théodore et Georges, leur font face sur les piliers opposés, tandis que quatre saints moines occupent les deux piliers est, et témoignent de l’appartenance monastique de l’église.

Pour en savoir plus:

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (Réédition 2009)
  • Nada HELOU, Les fresques de Kaftoun, la cohabitation de deux traditions byzantine et orientale in Chronos, revue d’Histoire de l’Université de Balamand, 20, 2009
  • Mahmoud ZIBAWI, Images chrétiennes du Levant. Les décors peints des églises syro-libanaises au Moyen Age, CNRS éditions, Paris, 2009
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume II (Région du Nord), éd. Aleph, 2008
  • Nada HELOU et Mat Immerzeel, Kaftoun 2004. The Wall Paintings in Polish Archaeology in the Mediterranean, XVI, 2004

Saydet el-Rih – Grec Orthodoxe (Enfé / El Koura)

April 27, 2019

Saydet el-Rih (Notre-Dame-des-Vents)

Petite chapelle votive dans le cimetière marin du village, elle consiste en une nef voûtée en berceau brisé, précédée d’un porche légèrement désaxé, voûté d’arêtes, et terminée par une petite abside. On remarquera dans le mur nord une fenêtre en forme de croix.

Les fresques

Les peintures murales sont très détériorées :

  • sur la paroi sud, fait assez curieux, un saint cavalier sur un cheval blanc s’éloigne de l’abside, contrairement à l’usage ; il s’agit vraisemblablement de saint Georges, la figure couronnée qu’on discerne à coté étant sans doute la fille du roi
  • sur le mur du porche, on distingue de l’eau, des poissons rouges, des traces de nimbes et de plis de vêtements ; il pourrait s’agir d’un Baptême du Christ ou d’une Pêche Miraculeuse.

Pour en savoir plus:

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009)
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume II (Région du Nord), éd. Aleph, 2008

Saydet el-Haqlé (Notre-Dame des Champs)

April 27, 2019

Saydet el-Haqlé (Notre-Dame des Champs)

De cette petite église, située dans le cimetière du village, il ne reste que les murs de la nef, la voûte et l’abside étant complètement ruinés.

Les fresques

Sur le mur nord, on reconnait des fragments d’une Nativité : l’enfant Jésus debout dans une piscine circulaire tenu par une servante qui est à peine visible, une autre servante, et deux chevaux, sans doute ceux des Rois Mages. Le mur sud porte également des traces de peinture, malheureusement illisibles.

Pour en savoir plus:

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009)
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume II (Région du Nord), éd. Aleph, 2008

Qeddisset Berbara – Grec Orthodoxe (Barghoun / El Koura)

April 27, 2019

Qeddisset Berbara (Sainte-Barbe)

C’est une église en ruines, au milieu de vergers. Il subsiste l’abside, semi-circulaire et flanquée de deux niches, ainsi que le mur nord et une partie du mur sud. La voûte et la partie supérieure du mur sud en revanche sont complètement détruits.

Les fresques

Les peintures recouvraient autrefois toutes les parois.

On peut voir aujourd’hui dans la conque de l’abside une Vierge du Signe, les bras levés et ouverts, avec un Christ en médaillon sur sa poitrine. Elle est entourée de deux anges qui se penchent vers elle, les mains couvertes d’une étoffe. A ses pieds, une touffe de plantes en feu symbolise le Buisson Ardent qui a brûlé sans se consumer telle Marie qui a mis au monde l’Enfant de Dieu tout en gardant sa virginité.

Pour en savoir plus :

  • Levon NORDIGUIAN et Jean-Claude VOISIN, Châteaux et églises du Moyen Age au Liban, éd. Terre du Liban (1999, rééd. 2009)
  • Nada HELOU, La fresque dans les anciennes églises du Liban, volume II (Région du Nord), éd. Aleph, 2008